Les pannes qui reviennent le plus souvent dans les logements nanterriens
Sur le parc que nous croisons entre l'université Paris-Nanterre et le parc André-Malraux, trois familles de pannes dominent. La pression qui chute régulièrement, signe d'une fuite discrète sur le circuit ou d'un vase d'expansion fatigué. L'allumage qui rate — électrode ou bloc gaz encrassé — fréquent sur les appareils qui n'ont pas vu un entretien depuis des années. Et la production d'eau chaude qui devient tiède, souvent un échangeur sanitaire entartré par l'eau dure de la région parisienne.
Chacune de ces pannes se répare. La vraie question est ailleurs : sur une chaudière de plus de quinze ans, combien de temps la réparation tiendra-t-elle, et à quel prix les suivantes ?